Un assistant qui travaille avec vos règles, sous votre contrôle
Un agent IA n'est pas un chatbot. C'est un programme à qui l'on confie une tâche précise : lire des documents, en extraire ce qui compte, préparer une réponse, trier des demandes, vérifier une cohérence.
Ce qui fait la différence entre un agent utile et une démonstration, ce n'est pas le modèle employé. C'est le périmètre qu'on lui donne, les règles qu'on lui impose, et ce qui se passe quand il n'est pas sûr.
Ce qu'un agent fait bien
Lire et extraire
Sortir les informations utiles d'un document, d'un mail ou d'un formulaire, et les vérifier contre ce qui est attendu.
Trier et router
Classer une demande entrante, la prioriser, l'envoyer à la bonne personne.
Préparer une réponse
Un brouillon à partir de votre base de connaissances et du contexte. L'humain corrige et envoie.
Résumer et structurer
Un compte rendu dicté devient un document structuré avec les actions et les échéances.
Contrôler une cohérence
Comparer, repérer ce qui ne colle pas, et le faire remonter plutôt que de le corriger seul.
Chercher dans vos documents
Répondre à partir de vos propres contenus, avec la source citée, pas de mémoire approximative.
Comment nous procédons
Un agent se construit à l'envers de ce qu'on imagine : on commence par définir ce qu'il n'a pas le droit de faire.
Nous délimitons
Ce que l'agent traite, ce qu'il ne traite pas, et ce qu'il fait quand il n'est pas sûr. Le doute doit toujours remonter à un humain.
Nous mesurons sur vos données
Taux d'extraction correcte, taux d'erreur, cas limites. Sur vos vrais documents, avant tout engagement.
Nous mettons l'humain au bon endroit
Validation systématique sur ce qui engage une personne, contrôle par échantillon sur le reste.
Nous rendons tout traçable
Quel modèle, quelles données transmises, quelle réponse, quand. Un agent qu'on ne peut pas auditer est un agent qu'on ne peut pas défendre.
Ce que ça coûte, ce que ça prend
Un agent sur un périmètre précis coûte entre 8 000 et 30 000 € et se met en place en 4 à 10 semaines.
La consommation des modèles est mesurée et refacturée au coût réel, sans marge. C'est un poste où il est facile d'en prendre une invisible.
La question du modèle est secondaire
Le modèle employé change tous les six mois. Ce qui ne change pas, c'est le périmètre, les règles et le contrôle humain. Nous concevons pour que le modèle puisse être remplacé sans reconstruire l'agent.
Et vos données ?
Nous documentons ce qui est lu, ce qui est écrit, où cela s'exécute, et combien de temps les informations sont conservées. Nos applications sont hébergées dans l'Union européenne, et le code que nous développons pour vous vous appartient.
Questions fréquentes
Nos données servent-elles à entraîner le modèle ?
Non, et c'est contractuel. Cette réponse figure dans l'accord de traitement des données signé pour chaque projet, pas seulement sur une page web.
L'agent peut-il se tromper ?
Oui, comme tout le monde, mais de façon différente : il se trompe avec assurance. C'est pour cela que nous mesurons le taux d'erreur avant la mise en production et que le doute remonte à un humain.
Faut-il prévenir les personnes qui interagissent avec ?
Oui, c'est obligatoire depuis le 2 août 2026 au titre de l'article 50 du règlement européen sur l'IA. Et c'est de toute façon ce qu'il faut faire.
Peut-on faire tourner l'IA sur nos propres serveurs ?
Oui, avec des modèles ouverts. C'est justifié quand les données sont très sensibles. Cela coûte plus cher en infrastructure et donne des résultats un peu en retrait : c'est un arbitrage, nous le posons clairement.
Quelle tâche voudriez-vous confier ?
Le premier échange dure 30 minutes. Décrivez-nous une tâche répétitive qui demande de lire ou de rédiger, nous vous dirons si un agent tient la route dessus.